Souris à Lyon : invasion d’automne (diagnostic, traitement et prévention)
- Auréa Team

- 5 sept. 2025
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 7 déc. 2025
Les souris à Lyon deviennent particulièrement actives en novembre. La chute des températures et la recherche de nourriture les poussent à entrer dans les logements, caves, parties communes et locaux techniques. Une prise en charge rapide évite la propagation à tout l’immeuble.

Souris à Lyon : pourquoi novembre est un mois critique
Quand les températures chutent, la chaleur des appartements, des chaufferies et des gaines techniques devient un refuge. Les joints de bas de porte usés, les passages de câbles non colmatés et les bouches techniques laissent des interstices de quelques millimètres, amplement suffisants pour une souris. À la même période, la gestion des déchets se complexifie : sacs plus pleins, rythmes de sortie moins réguliers, réserves alimentaires plus importantes. L’écosystème idéal est en place.
Signes d’infestation à vérifier dès le lundi matin
Les premiers indices sont souvent sonores : grattements derrière une cloison ou au-dessus d’un faux plafond. Viennent ensuite les traces visuelles, comme des crottes en chapelet au pied des plinthes ou derrière l’électroménager, des emballages et isolants grignotés, et parfois une odeur musquée caractéristique. Les parcours répétés laissent des traînées sombres le long des murs. Si vous les observez après un week-end ou un pont, partez du principe que l’activité a déjà plusieurs jours.
Pourquoi l’auto-traitement échoue souvent
Poser des appâts au hasard, sans sécurisation ni cartographie, déplace le problème plus qu’il ne le résout. Les points d’entrée restent ouverts, les denrées accessibles, et les appâts peuvent être exposés à des non-cibles. Sans plan d’implantation, sans levée des causes et sans suivi, la population se reconstitue en quelques semaines. C’est la raison pour laquelle les “coups d’essai” finissent fréquemment par un appel en urgence.

Notre méthode professionnelle à Lyon
Nous commençons par un diagnostic précis : relevé des accès, photographie des indices et repérage des parcours. Sur cette base, nous déployons un plan de lutte adapté au site, avec pièges et appâts sécurisés dans des postes verrouillés et tracés. Le colmatage est mené en parallèle : bas de portes, passages de câbles et tuyauteries, joints de seuil. À l’issue de l’intervention, vous recevez une restitution claire : plan des points traités, consignes d’hygiène, calendrier de contrôle, puis une visite de suivi pour valider le retour à la normale.
Prévenir le retour des souris en copropriété et en maison individuelle
La prévention repose sur des gestes simples, appliqués régulièrement. Désencombrer caves et locaux techniques, fermer systématiquement les portes coupe-feu, stocker les denrées en boîtes hermétiques et sortir les déchets chaque jour constituent un socle efficace. À l’extérieur, une végétation taillée et l’accès limité aux vides sanitaires réduisent les abris potentiels. Dans les zones sensibles, un monitoring discret par plaques de détection permet d’identifier précocement toute reprise d’activité.
Pour les syndics, bailleurs et gestionnaires patrimoniaux
La maîtrise du risque passe par une organisation claire : plan annuel de prévention, visites programmées, traçabilité des interventions et cartographie des points sensibles. La communication auprès des occupants doit rester simple et opérationnelle, avec des consignes d’accès et d’hygiène faciles à appliquer. Nous intervenons de manière discrète, sur des créneaux adaptés, et produisons un reporting après chaque passage.
En novembre, les souris à Lyon s’installent vite… mais se délogent durablement quand diagnostic, traitement et colmatage avancent de concert. Si vous avez identifié des indices, faites établir rapidement un plan d’action adapté au site. C’est le meilleur moyen de protéger durablement les logements et les parties communes.
Pour une vue d’ensemble de nos interventions, consultez notre page dédiée au traitement des nuisibles à Lyon ici




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